cream della cream philipp plein,,
philipp plein moscow,,Les Shadoks,
philipp plein online store,,
philipp plein heels,

Les Shadoks,Les Shadoks

Sur la planète Shadok, les contribuables pompaient,Les Shadoks, pompaient… Le système fiscal reposait sur un principe simple : « Pour qu’il y ait le moins de mécontents possibles,Les Shadoks, il faut toujours taper sur les mêmes. » Mais la planète était au bord de l’explosion : les caisses de l’Etat étaient vides et les taxes jugées insupportables par ceux qui les payaient.

A tel point qu’il avait fallu ­inventer un dispositif compliqué leur permettant d’alléger leur imposition en investissant dans des maisons neuves, des PME ou en engageant des domestiques. La fiscalité shadok ressemblait à un gros morceau de gruyère avec davantage de trous que de fromage. Bref,persol steve mcqueen, la situation était absurde, il fallait faire quelque chose.

Un nouveau chef, Shadok le ­Petit, avait promis de s’attaquer à l’impôt sur la richesse. Cette dîme ne touchait qu’une minuscule fraction de la population, mais ses taux étaient si élevés qu’ils incitaient les riches ­à s’expatrier chez les Gibis,Les Shadoks,lunette de soleil christian dior, sur la planète voisine. Avec lui, on allait voir ce qu’on allait voir !

A peine élu, ce fin politique eut peur de déplaire à ceux qui n’étaient pas riches. Plutôt que de supprimer la taxe tant décriée,Les Shadoks, il fit construire une machine géante pour en neutraliser les effets. L’engin était si complexe que personne ne savait vraiment comment il marchait. Pendant ce temps,dior femme, les contribuables ­pompaient, pompaient… Cela ne pouvait plus durer.

Cinq ans plus tard, Shadok le Rond accéda au pouvoir en promettant de tout remettre à plat. « Il vaut mieux pomper d’arrache-pied même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas », expliqua-t-il à ses concitoyens,lunette soleil femme dior, éblouis par tant de perspicacité. Avec lui, les choses étaient claires : il allait élargir le nombre de contribuables en instaurant des taux plus progressifs, comme chez les Gibis. Las, une fois encore, la déception fut au rendez-vous.

A peine élu, le nouveau monarque oublia sa promesse et fit exactement le contraire de ce pour quoi il avait été élu. Une seule des réformes qu’il initia simplifia réellement la vie des Shadoks : la suppression du décalage d’un an qui existait entre la perception des revenus et leur taxation. Peu rancuniers, ils élurent son jeune conseiller, Shadok le Précoce, à la plus haute fonction. Après tous ces échecs,Les Shadoks,tom ford lunettes de vue, sa première déclaration (« Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je ne comprends pas ce que je dis ») redonna espoir au peuple. Avec lui, c’est sûr,lunette de soleil celine,Les Shadoks, ils allaient enfin pomper dans l’allégresse, avec jeunesse,Les Shadoks, modernité et efficacité. (en hommage à Jacques Rouxel et Claude Piéplu)

Jé,lunette celine noir;rôme Porier

Journaliste au Monde

Suivre

Aller sur la page de ce journaliste

廣告