La CFDT salue les avancées du projet

Quelques heures après la fin de la réunion des partenaires sociaux à Matignon, lundi 14 mars, la CGT, FO, la FSU, Solidaires et l’UNEF, qui ont incarné le front du refus, ont appelé ensemble, avec deux syndicats lycéens (UNL et FIDL),lunette soleil homme dior, à soutenir les actions des 17 et 24 mars et à se mobiliser le 31 mars pour obtenir le retrait de la « loi travail ». S’ils ont pris acte des « corrections » et même des « concessions » de Manuel Valls,lunettes de soleil tom ford 2016, ou de son « rétropédalage », selon la formule de Philippe Martinez (CGT),lunette guess pas cher, les opposants n’ont pas bougé d’un iota et dénoncent la « casse du code du travail ».

Du côté des syndicats réformistes, la satisfaction l’emporte largement. Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, a gagné son pari et a imprimé sa marque sur la réécriture du texte en faisant approuver plusieurs de ses contre-propositions. « Un projet qui était déséquilibré, qui n’était pas compris, qui faisait courir des risques aux salariés devient un projet de loi qui peut potentiellement être porteur de progrès pour les jeunes et porteur de progrès pour les salariés », a souligné M. Berger. La centrale se réjouit notamment de l’abandon du plafonnement impératif des indemnités prud’homales et du maintien de l’état actuel du droit sur la durée du travail à défaut d’accord. Elle met aussi en avant la généralisation de la garantie jeunes et le renforcement du compte personnel d’activité.

Le patronat n’est pas va-t-en-guerre

Pour Carole Couvert, « l’unité syndicale réformiste fait bouger les lignes », mais la présidente de la CFE-CGC demeure réservée sur le recours au référendum dont elle demande le retrait. La CFTC estime avoir été « entendue sur l’essentiel » et en particulier sur le rôle de la branche comme « acteur fort de régulation » pour cadrer les négociations d’entreprise.

A contrario, la déception du patronat est à la hauteur de la satisfaction…

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