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Il y a longtemps, Woody Allen a tenté de poser un pied dans le vrai monde. Il se dit bien incapable de donner l’année exacte de cette incursion. La fin des années 1970 lui semble une estimation plutôt fiable. Le passage de la frontière invisible séparant l’Upper East Side de Manhattan – le périmètre où il vit, lui et les personnages qu’il interprète – du reste du monde, « the real world », comme il l’appelle de sa voix nasale,lunette bebe, lui est apparu d’un aventureux débridé. Un voyage dans la nuit la plus noire. Douloureux et pénible. Au point de devoir le stocker dans un coin de sa mémoire, de manière à ne plus revenir dessus.

Le doux bruit des sirènes et des marteaux-piqueurs

À l’époque, la mode était, pour les New-Yorkais les plus fortunés, d’acheter une maison dans les Hamptons,lftffuum,marc jacobs lunettes, à deux heures de voiture de Manhattan. Dans un élan grégaire, Woody Allen s’était offert une résidence à Southampton, au bord de la plage. Il a passé une année à la décorer, plantant des arbres, réparant même le toit. « Franchement,lftffuum, j’avais accompli un travail formidable », explique-t-il en levant les yeux, épaté par son possible talent de bricoleur et de décorateur. Il a passé une nuit dans son nouveau domicile. Pour ne plus jamais revenir. Le silence de l’Océan le terrifiait. Le chant des grillons dans la campagne environnante le traumatisait. Il recherchait le bruit des sirènes d’ambulance et celui des marteaux-piqueurs,lunettes de soleil homme, cette musique urbaine qui rythme Manhattan, sans laquelle il ne parvient plus à se concentrer sur son travail.

Le New York de Woody Allen, au cinéma, possède sa propre géographie. Il ignore Wall Street. Ou SoHo. Il admet avec réticence Brooklyn, où le réalisateur a pourtant grandi, pour en faire un arrondissement périphérique. Il n’y a en fait à ses yeux que deux quartiers dignes de ce nom : Times Square et le calme et élégant Upper East Side où Allen a, pour toujours, posé ses valises. Cette géographie obéit à l’attachement du réalisateur…

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Woody Allen et New York, sa plus belle histoire d’amour

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